Je connaissais l'extrait des "Lettres de mon moulin"
où l'auteur retient ses grimaces pour déguster les cerises des petits vieux, tournées à l'aigre...

En écoutant cette émission où tout est bon, j'ai bien failli faire de même en profitant de la leçon :
piquer d'une aiguille le fruit pour que l'alcool pénètre mieux ! :
fermentation, bulles, acidité...
j'ai vite corrigé par ajout de sucre

mais il me faut trouver un peu d'eau-de vie
pour remettre à niveau celle du bocal

Plus elle est vieille, meilleure elle est, certes...
mais encore faut-il ne pas laisser le jus des fruits prendre le dessus

 

et hop, en passant, une grosse cerise qui n'attendra pas le prochain gâteau "forêt noire"