Le nez en l'air... pour les tours d'orgueil
Souvent les tourelles qui dépassent des toits d'immeubles anciens attirent le regard. Pointues ou carrées, elles m'intriguent: ateliers ? Bibliothèques ou simples puits de jour pour les escaliers ? A Toulouse, elles sont nombreuses même hors centre ville. Il faut dire qu'entre Pastelliers et Capitouls qui ont fait la richesse de la ville, les hôtels particuliers ont fleuri..et se visitent encore : Hôtel du May, Mencasal, Ulmo, Astorg...
/image%2F0404194%2F20250119%2Fob_e46a57_20250119-152414.jpg)
Hôtel d'Assezat
/image%2F0404194%2F20250119%2Fob_ea94b9_copie-0-20241215-150921-rue-des-chang.jpg)
l'arrière de cet immeuble vient de totalement s'effondrer
alors que la tour est célèbre car tordue par le vent
/image%2F0404194%2F20250119%2Fob_30932d_copie-0-20240605-150910-blogue-19-1.jpg)
/image%2F0404194%2F20250119%2Fob_fd5400_copie-0-20241215-155043-bloguee-19-1.jpg)
/image%2F0404194%2F20250119%2Fob_f263e5_copie-0-20241127-122534-blogue.jpg)
Je me demandais si ce n'étaient pas ce qu'on appelle des échauguettes, mais la définition en est plutôt d'une tour carrée ou ronde accolée à la construction, comme rue des changes, ou rue Ozenne (quartier des Carmes) où je m'amuse à imaginer comment on accède à une porte en hauteur..ou pour s'en échapper.. rue des tourneurs ou ici près du Capitole et de la tour du Collège de Foix
/image%2F0404194%2F20250119%2Fob_11e7a3_20250119-152319.jpg)
Le net les assimile plutôt à des "tours d'orgueil" censées représenter la richesse ou le rang du propriétaire du bâtiment. C'est sans doute juste pour celui-ci, 8 rue Ozenne. Mais les autres sont bien plus modestes, avenue Frizac, Place de la trinité...
/image%2F0404194%2F20250119%2Fob_cefb93_20250119-152428.jpg)
Celle-ci, dans l'ombre, est plus représentative de ma recherche ; je m'amuse tant à les photographier que je n'arrive pas à toutes les rassembler, mais je vais y retourner très vite.
Il n'empêche que j'aimerais bien en visiter quelques-unes, pour voir l'aménagement de notre époque. Et rien ne m'interdit de rêver d'une pièce pourvue de coussins moelleux et bien pourvue en livres, avec la lumière du soleil.
Côté lumière justement, nous ne l'avons eue que vendredi. En ville, sans le vent, il est difficile de se sortir du brouillard, qui revient vu le froid, juste après quelques heures plus propices aux balades. Un flan aux oeufs et un nouvel essai de brioche sans gluten, pas plus filante que les précédentes, ont cependant conforté le moral.
/image%2F0404194%2F20250119%2Fob_96db38_20250118-132655.jpg)
Ouf, un tour de vélo au marché Montplaisir, côté canal et Musée des arts précieux, me permet d'ajouter ce ciel à la page d'Arlette, ce lundi