Toulouse prend le frais
Quel calme en ce milieu de mois !
Des brumes matinales, je retiens l'influence des malheureux incendies de Galice, comme au Portugal.
Pourtant ces pays ont des politiques volontaristes face au dérèglement climatique, énergie, changements de rythmes...
/image%2F0404194%2F20250818%2Fob_a940e7_20250818-163250.jpg)
L'un des trois ciels que choisira Arlette sera donc voilé, au-dessus de la treille de la terrasse.
/image%2F0404194%2F20250818%2Fob_4d83be_20250818-163340.jpg)
/image%2F0404194%2F20250818%2Fob_8f5ea5_20250818-163419.jpg)
Le voisin a tôt hissé son parasol coloré, quand je le dresse au-dessus des piteuses plantations d'été, que je vous épargne 😉
/image%2F0404194%2F20250818%2Fob_58ae65_20250818-163450.jpg)
même atmosphère au soir pour nous inciter à mettre le nez dehors. Les parcs ferment au moins une heure plus tard que prévu à cette époque.
/image%2F0404194%2F20250818%2Fob_081bc0_20250818-173608.jpg)
Après un grand tour par le port St Sauveur, où l'on ne voit pas encore la végétalisation de la place, autour de l'aération de la future ligne C du métro, nous longeons le jardin des plantes, boulodrome et guinguette encore fréquentés.
/image%2F0404194%2F20250818%2Fob_e6c999_20250818-163617.jpg)
/image%2F0404194%2F20250818%2Fob_2ca628_20250818-163629.jpg)
Devant le monument de la résistance et sa nouvelle place végétalisée, Frédéric Mistral reflète l'ancien Château du Busca qui abrita la gestapo pendant la 2ème guerre mondiale, en face de la porte du Jardin des plantes où débouchait l'allée du château.
sans doute songe-t-il à son poème épique sur les amours de Mireille, mis en musique par Gounod qui nous chante "La brise est douce et parfumée, allons tous deux sous la ramée..." (Air de... Magali)