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18 juin 2013

Challenge de mots et des notes (5) La Démesure de Céline Raphaël

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La Démesure

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           Céline est une enfant précoce, qui parle avant même son 1er anniversaire.
Son père qui a du lui-même soutenir dès l'enfance ses parents immigrés italiens, lui offre un piano avant ses trois ans. C'est le début d'un apprentissage méthodique et programmé...et l'inexorable enfermement dans une pratique univoque, au détriment des activités de son âge et des relations sociales, dans l'unique but de l'excellence et des concours, mais très vite au prix de punitions, restrictions, sévices par son père.
Sa mère, séduite par ce père qui s'élève à la force du poignet au rang de directeur de sa firme, ne pourra la protéger, d'autant que la naissance de sa soeur, hémiplégique, requiert son attention, la retient de toute action ou séparation et lui fait banaliser, voire passer sous silence les punitions corporelles, essayant simplement de soustraire en cachette Céline à la règle rigide de son père, sans rompre ni médiatiser cette relation exclusive.
Ni quelques amis ni professeurs ne pourront sortir Céline de son silence, tant ils renforcent l'idée de son génie pianistique auprès de son père.
Il faudra une période d'anorexie au lycée pour que s'ensuivent procès et condamnation du père, puis vie en foyer et visites médiatisées pour Céline, puis face à la violence rencontrée au foyer,  retour à la maison avec les deux parents pour ne pas perdre le contact avec sa soeur...
Après son Baccalauréat et le début de ses études de médecine, Céline quittera son domicile en cachette avec sa soeur.

         Quelle déception ! Ayant entendu l'auteure parler de son expérience de façon sensible, intelligente et militante, je n'ai eu de cesse d'emprunter ce livre...
Là où nous aurions pu attendre une description du rapport d'anxiété et de joie de cette fillette surdouée face à la pression et l'ambition musicale d'un père frustré en quête de revanche, voire une analyse de la résilience, de son besoin de contenter ce père ou du peu de protection maternelle et sociale, voici un livre insipide, la description d'une lente progression des sévices et des astuces pour y échapper, avec des ruptures dans la chronologie des faits (on ne comprend pas comment un père déchu de ses droits peut à nouveau accueillir son enfant même consentante)

         Sans doute ce travail de remémoration écrite est-il une entreprise vitale pour l'auteure, un livre courageux pour clamer ce qui semble être resté tabou et secret dans sa famille, un préalable surtout à un travail personnel et intime; mais pour en faire une oeuvre militante et intéressante à publier, l'éditeur aurait du demander le temps d'une réécriture. Ici il s'agit plutôt d'un cahier des charges...à charge mais sans l'analyse qui pourrait en faire un témoignage vivant et pamphlétaire d'une expérience vécue et partagée... et travaillée, nous laissant à la bouche un goût de voyeurisme également impuissant à la sortir de cette situation.

        Quant à la musique, elle est absente de ce livre, étant réduite à des heures d'entraînement gymnique et de mémorisation où l'on ne voit pas même l'écoute nourrir la mémoire, ou l'émotion fut-elle anxieuse, figée ou révoltée se transcender en phrases musicales. Ou encore permettre à cette enfant de s'évader dans un paysage intérieur salvateur.
Je ne peux que souhaiter que cette jeune femme utilise ce premier jet de son expérience pour approfondir son travail personnel... sans s'assécher à des présentations de lectures où l'horreur partagée ne sert à rien.

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14 juin 2013

Les théières : une histoire toute en longueur

Vous en aviez vu quelques extraits incidemment ici ou là dans mes billets...
mais c'était un 'Chuuut' !
Il est temps de lever le voile, avec même pas mal de retard
Cadeau d'anniversaire pour Soeurette N°2 qui fêtait un bel aniversaire ce printemps
j'ai voulu marquer ce jour du nombre correspondant ...de théières, pour toutes celles que nous avons souvent envie de partager et dont nous privent les kilomètres qui nous séparent.

A utiliser à sa guise, sans doute pas en milieu de chemin de table ou bordure d'étagère comme je le pensais, en voici quelques vues :

 

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2013 Anniv Agnès

 

Merci à toutes celles qui ont contribué à créer ou rassembler les petits motifs
adaptés pour cette bordure de 25 points de hauteur maximum,
à Mounette surtout, mais également Pili, Zaza Picque et ses "gourmandises des quatre saisons",

celles qui m'ont prêté les Véronique Engiger que je n'ai pu trouver discrètement,
Elisa et les créatrices de tous les petits motifs glanés dans les magazines

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Photo perso à Lourdes Avril 2013

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12 juin 2013

Le cheesecake citron vert/Fraises

La recette d'origine est de MArie-Claire, "du Miel et du sel"

si bonne et si simple que je l'ai refaite plusieurs fois, parfois montée à l'envers pour démouler dans le joli plat en silicone Demarle,
ou encore glacée et adaptée avec betterave

         MAis au moment de la réaliser, je mélange toujours avec celle de la gelée de coquelicots dont je l'avais nappée la première fois, et je cherche désespérément LE bon lien.
Donc aujourd'hui, place à LA recette...adaptée sans gluten, évidemment...mais à l'endroit !
D'autant que j'ai fini par acquérir le cercle adaptable pour ce genre de gâteaux ronds

        Tout d'abord, mettez au frais une briquette de 25cl de crème liquide entière ou légère (mais sans amidon, surtout pas semi-épaisse)   

Prenez un plat plat rond où vous pouvez disposer un napperon de papier dentelé ou un carton à gâteau épais.
Ecrasez un certain nombre de sablés sans gluten comme ceux à la framboises commercialisés au rayon sans gluten de Carr***r et tapissez-en le fond du moule.
éventuellement mélangez-les avec du beurre fondu avant d'étaler, mais je préfère en verser un petit filet juste sur le pourtour pour que cela ne se défasse pas au démoulage.

Faite tremper 3 feuilles de gélatine ou 6gr dans de l'eau froide.
A part, mélangez 1 jaune d'oeuf avec 2 cs de sucre. Délayer avec 10cl de lait chaud et épaissir à feu moyen.
Ajoutez la gélatine essorée et ajoutez 100 gr de sucre.
Après complet refroidissement, incorporer le zeste d'un citron vert et 250 gr de fromage blanc égoutté ou en faisselle (ma préférence) ou philadephia ou ricotta, selon vos goûts.

Fouetter en chantilly les 25cl de crème fraîche liquide et incorporer à l'appareil précédent.
En recouvrir la plaque de sablés écrasés.
Mettre au frais au moins 2 heures.
Au moment de servir, glissez une lame autour du moule pour bien décoller la préparation et soulevez le cercle métallique que vous aurez un peu agrandi.
mais vous pouvez utiliser n'importe quel moule rond ou carré (j'ai fait longtemps avec une boîte à gâteaux métallique) que vous aurez garni de 2 feuilles de plastique alimentaire croisées : catastrophe possible ...

        Mounette a essayé la recette directement depuis chez MArie-Claire en attendant que je mette la mienne
Et je dois dire que ses présentations sont nettement plus classe que mes versions.
et regardez les jolis 'free' qu'elle nous a créés au message précédent ! comme souvent ...
Ah, si j'avais plus de temps et moins de passions....


Tiens, je dois en refaire un en fin de semaine, il faudra que je choisisse des fruits plus réguliers...

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Si vous en réalisez avec d'autres garnitures, je serai ravie que vous nous en fassiez part !

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09 juin 2013

Petite recette vite faite : Les lasagnes d'aubergine

Ceux qui me connaissent savent ma gourmandise...

exacerbée par le fait que je ne peux manger de farine de blé, ni pain, ni pâtes, ni gâteau tout fait.
Cependant gourmandise ne rime pas avec frustration, mais avec débrouillardise !

Donc pour vous régaler, prenez:

* une ou deux (mieux) aubergines
* quelques fines tranches de jambon de pays (la marque générique sous vide chez Car****r ne contient pas de dextrose)
* une béchamelle faite de 30 gr de beurre, une cs bien bombée de farine de riz et le lait de votre choix (25cl ou plus)
* poivre et un peu d'épices (mince, je n'ai plus de noix de muscade !), thym, ail...

Coupez en tranches fines l'aubergine dans le sens de la longueur,
et cuisez-la au micro-onde 5 mn au maxi, sans couvrir

Huilez à l'huile d'olive un plat à gratin pas trop long
Disposez en quinconce et alternativement les tranches d'aubergine précuites et les lamelles de jambon cru (ne salez pas, par pitié !)
vous pouvez alterner avec de la pulpe de tomate ou bien arroser d'un filet d'huile d'olive, ce sera plus moelleux, et même parsemer d'un peu d'ail et de thym.

Finir par un peu de béchamelle (à la farine de riz pour les intolérants au gluten)
Agrémentée de fromage râpé de votre choix si vous voulez du gratiné
Cuire 20mn à four chaud

Mmmhmmmh !

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Bon, j'ai ajouté un reste de champignons de PAris pour faire bonne mesure !

 

 

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06 juin 2013

Elles sont vaillantes ! (2-2013)

 

0007211 Les pivoines herbacées anciennes

 

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MAis surtout,en raison du temps froid et pluvieux de ces dernières semaines, j'ai testé une nouvelle méthode de semis des haricots à grains :
Patienter jusqu'en Juin et... réchauffer la terre avec des briques postées au coin de la cheminée !
puis petite couverture de plastique à bulles
et même chose sur le semis de haricots verts, après avoir enlevé, pour cause d'exiguïté, les plants de côtes de blettes montés à fleurs.
Et après 3 semaines de pluie et un léger réessuyage, la terre est idéale, sableuse...Sans doute un effet du gel de l'hiver qui a cassé les mottes

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Côté rue, sous la bordure rénovée avec les boutures du jardin arrière

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 Canalblog me fait un peu des misères pour l'édition des billets, refusant maintenant d'organiser les photos à ma guise,
mais vous pouvez retrouver d'intéressantes initiatives botaniques autour du partage de jardins et de graines ici,
ainsi que les jardins d'approvisionnement dans les quartiers des villes dans l'Association Incroyables comestibles
Et même des renseignements sur les jardins de toits "en lasagne" (couche végétale à base de carton et compost !)

Quand la débrouillardise vient en renfort des liens sociaux et de la pénurie,
ou une autre façon d'éduquer au vivre ensemble...

et un Rendez-vous à honorer bientôt dans notre région toulousaine


 

 

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02 juin 2013

Challenge de mots et des notes (3 et 4) Etude comparée

Mes 3ème et 4ème participations au Challenge de Anne,
pour les critiques de livres, CD ou films musicaux.
Mais vous pouvez également retrouver dans ses pages d'autres thèmes de lecture et les fiches correspondantes

 

 

3) La dernière Cantate de Philippe Delelis

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Les premières notes de l'Offrande musicale recèleraient-elles un autre secret que les initiales de J.S Bach ?
        Un synopsis bien construit qui nous fait partager l'intimité du jeune W.A Mozart avec BAch Père, puis sa rencontre avec Bethoven, et la transmission à Wagner, Mahler, Webern....
Quel est le secret de ces notes balbutiées par Léopold II et surtout quel rapport avec la mort au XXème siècle d'un compositeur grincheux de l'Ircam ?  Un secret d'Etat de 1747 pourrait-il avoir encore de l'importance à notre époque ? 
Ou bien Bach aurait-il commis une erreur d'harmonie dans sa composition ?
        Il faudra la sagacité d'un jeune commissaire féru d'historiographie musicale pour dénouer l'intrigue et mettre le doigt sur l'audacieuse hypothèse expliquant la disparition de Cantates profanes du Cantor de Leipzig...sauf une !
Explication qu'un groupe de notables de notre époque est bien décidé à étouffer... au mépris de quelques vies humaines, d'ailleurs !

Une écriture claire pour Delelis, aux réflexions personnelles bien appropriées sur la musique, et l'initiation à l'intimité comme aux détails de la charge de ces musiciens nous rendent ce livre attachant.
On marche à fond dans cette enquête dont l'aboutissement jette un regard nouveau et profond sur la vie de JS BAch et le dilemme moral de son époque.

Seule pèche la légèreté des rapports amoureux de Laetitia, jeune lauréate du Prix de composition de fugue, avec ses collègues, ainsi que la brièveté de la rencontre entre Gustave Mahler et un aigle royal, qui reste fort elliptique au regard de toute cette succession de rencontres musicales.

 

4) La Danse des morts, de Arnaud Delalande
Rien à voir avec le Michel Richard DeLalande, né en 1657, dont même le Miserere et les Leçons des ténèbres sont si envoûtantes.


      A suivre en sept lieux le squelette de Paganini dans ses sépultures de NIce, PArme à Gênes en 1840... , on pourrait croire que l'on va à nouveau lire une biographie funeste et sans repos. Il m'a fallu bien relire des passages de ce livre pour sortir d'un état confusionnel avec le précédent, d'où l'idée de les comparer.
        Cependant, il diverge rapidement et c'est en fait le destin d'un violon, le Cygne, commandé par Paganini, enterré avec ce même Paganini, qui s'entrecroise entre Gênes, Prague ... et l'actualité, violon qui est rapidement racheté avec son étui d'origine pour le compositeur Igor Vissevitch..., par l'entremise de son fils, pour interpréter sa Cantate Consolation, en cours de composition.
Mission accomplie donc. Fin de l'histoire ?
Le violon de PAganini est-il ensorcelé au point de transformer celui qui en joue en marionnette bondissante, d'en décupler l'énergie et la dextérité ?

Aurait-t-il tant de prix pour que la vie de quelques hommes ne compte pas devant l'urgence de le récupérer ?

          On surmonte un début un peu embrouillé d'où émergent :
* Achille, le fils de Nicolas Paganini, enfin rassuré sur la dépouille de son père puis, comme en un thriller qui remonterait le cours de l'histoire sinistre de cet instrument...
* le facteur russe de ce violon, Svetlan Borg et son arrière-arrière-arrière petit-fils Elie Bogdanowicz, qui échappe au pogrom de Prague et récupère le violon.
*
Igor, chef d'orchestre exigeant, sans aucune complaisance et son fils Frédéric -écrasé d'infériorité- qui s'affrontent puis se passent le flambeau,
* une chanteuse, Célia, qui sait s'effacer devant la puissance de travail de son mentor,
* Un des vendeurs du violon, Vivarini, vite assassiné, tout comme le luthier Elie.
Serait-on en présence d'un violon maudit comme le laisse penser le surnom du Diable donné à PAganini ?

          Car le Cygne, c'est aussi l'histoire d'une résistance dans le camp de concentration de TErezin où Bedrich Bogdanowicz, père d'Elie, réussira à ne pas révéler la cachette de cet instrument, qui lui-même recèle en code musical la cachette des biens des Juifs spoliés pendant la Seconde guerre mondiale, à savoir tout un train d'oeuvres d'art subtilisé aux allemands, mais qu'un survivant des bourreaux fait pister après-guerre à travers l'Europe.
Il faut pour cela oser finalement essayer la partition du Mouvement perpétuel, partition fétiche de Paganini, risquer d'être à son tour envoûté peut-être, sans même savoir ce que l'on cherche...

         On suit les affres de Bedrich face à la torture qui ne nous est pas épargnée, mais aussi sa loyauté et sa puissance morale, pour sauver ces biens en laissant se transmettre ce code secret et faisant échapper son fils.

          J'y ai lu de savoureuses pages sur la musique, -Univers intérieur-, la facture d'instruments, sur la direction d'orchestre, qui nous tiennent savamment en suspens entre les actions plus haletantes. Les violonistes apprécieront le détail de la confection de l'instrument, on déguste presque amoureusement le vocabulaire du luthier. un scénario complexe mais une écriture savamment dosée entre expression émotionnelle et précisions dues à l'action.

          "LEs échancrures latérales ont été conçues de façon à permettre une incroyable virtuosité de jeu. Ce n'est pas un Stradivarius, bien sûr, ni un Guarnerius, mais il est le produit d'altérations comparables: des moisissures ont modifié les formes des cellules du bois. LA différence, c'est que cette opération n'a pas eu lieu lors du transport fluvial des troncs....JE veux dire qu'ils ont été développés ...volontairement, dès le départ, par le créateur de l'instrument; ils ont permis de rendre le bois plus léger et plus sec en digérant sélectivement les substances qui retenaient l'humidité..."

         "Il se saisit l'archet. 
          Les doigts et l'archet.
          Chaque mouvement, chaque expression avait son jeu. Retenu dans l'Adagio où l'on tirait la note jusqu'à l'extrême, pour ne la quitter qu'à regret. Appuyer le doigt; le relever peu à peu pour donner aux demi-tons cette expression tendre et mélancolique qui convenait aux muvements lents. Oui, les doigts avaient leur expression, furieuse ou caressante, tombant d'aplomb sur la corde ou l'effleurant, glissant ou la coinçant avec force...il fallait ménager la gamme de ces expression avec une infinie délicatesse; On avait pu e^tre tenté d'en déduire non seulement unerhétoriue mais une mathématique du corps..."

Arnaud Delalande étant un écrivain tout à fait actuel, vous pourrez en
retrouver d'autres romans -même de début 2013-
dont il me tarde de vérifier la facture

et ces lectures musicales sont un hors-d'oeuvre vivifiant pour aborder les  7-8 et 9 juin prochains
le Festival toulousain PAsse ton BAch d'abord !
et les rencontres musicales avec les compositeurs de tous pays qui l'ont fréquenté

 

Passe-ton-Bach 2013

 

Programme fourni et plan ici

 

et des exemples de facture d'instruments justement ce Samedi 1er Juin (photos)

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23 mai 2013

Y aura-t-il de la neige ce printemps ?

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Pour l'instant ce sont les fleurs d'accacia qui jonchent le sol
il me faut vite en cueillir quelques hampes pour des beignets goûteux

mais le weekend dernier, en Périgord :

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heureusement mes complices avaient prévu les grosses bougies
et même le pain de sucre à flamber sur le vin chaud !

gelée de coquelicots nouveaux Mesdames,
gâteau pommes-yaourt, betterave-compote-choco et sponge-cake à nouveau de Ciorane

et recette du Brownie Choco-betterave plus précise en cliquant

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et nous retrouvons Toulouse avec 9° sous la pluie même à midi !

Même Moustaki aurait pu nous chanter la pluie, si nous n'étions en train de lui décerner autant d'hommages qu'au compositeur Henri Dutilleux, qui nous laisse tant d'oeuvres de sa longue vie...

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17 mai 2013

balade urbaine pour weekend prolongé

C'était fin Avril ...
vent frais mais quelques éclaircies...
une course en ville qui vire à la balade le long du canal
presque un air de bord de mer...

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Port St SAuveur près du Centre ville de Toulouse (Grand Rond)

 

Découverte d'une charmante boutique de produits italiens,
où le serveur devant vous prépare également des plateaux, des paniers-cadeaux
et propose deux tables de dégustation


LEs assiettes étaient tentantes mais seul mon panier de vélo s'est rempli...

 

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et juste en face, repérage d'un restau avec terrasse (l'autre côté du linge étendu)
que je comptais bien utiliser pour fêter ma bougie supplémentaire...
Les amis du POrt, à l'atmosphères chaleureuse des briques toulousaines.
mais il faudra que je réserve cela au prochain Samedi libre, car les Dimanches et jours fériés le comptoir est fermé

Quoiqu'un soir, pour des tapas, si les Saints de glace voulaient nous laisser tranquille côté météo ....

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Le  festin finalement se fit au jardin...
Salade de champignons et carpaccio de tomates
Aubergines farcies allongées d'une autre 'maison'

et mousses légères aux fruits ou au chocolat (la génoise pour mon homme)

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14 mai 2013

Minimalisme

Quand les couleurs manquent encore au jardin...

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Le jardinage est un art contre nature; il faut éternellement contrarier les herbes dites mauvaises parce qu'elles poussent trop bien, qu'elles sont là chez elles. Et en même temps encourager les étrangères, les intruses, celles qui n'ont aucun droit et su'on introduit de force, qu'on protège par toutes sortes d'artifices, de terre rapportée, d'arrosage, de taille, de compost.
On peut y voir une bonne définition du colonialisme...

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Parfois mon jardin me fait pitié; je le regarde comme un champ de bataille où je sabre aveuglément.
Mes ennemis n'ont d'autre tort que de vouloir récupérer la terre qui leur appartient; supprimer les jolies pousses toutes neuves et fragiles des pruniers, des lilas, des noisetiers, des sureaux ou des ricins qui tentent leur chance et n'ont d'autre tort que de s'élancer à leur guise, hors de l'espace délimité que je leur ai despotiquement dévolu m'attriste.
J'hésite, je tergiverse, je ne me décide pas

 

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Le jardin, on le discimpline, on le dresse, on le dirige, on l'élague, on le nettoie, on le traite comme une architecture, un mobilie privé. Sans cesse on rectifie les penchants naturels, les élévations, les courbes; on fait le ménage des parasites, des branches mortes et des tiges fanées.
Parfois je laisse sur place ces déchetspour consever à l'ensemble du tableau un air de bonne mine et de fraîcheur -par mauvaise conscience; ne pas rendre à la terre le solde de son labeur me donne l'impression de commettre un vol : je la fais travailler, souffrir, pourprendre et cueillir, la dépuiller en quelque sorte sans rien offrir en échange....

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Les engrais ou le fumier qu'on ajoute sont plus qu'une recherche de fertilité : une façon de se dédouaner, une offrande à la déesse-mère, comme certains Indiens du Canada qui avaient coutume d'enterrer une oincée de tabac pour remercier la terre de chaque prélèvement qu'ils faisaient.
Comment n'être pas pafois intimidée d'intervenir dans cette vie foisonnante ?
J'aime prendre le temps de trier les ordures végétales, les déposer là où elles semblent utiles, au pieddes plantes gourmandes, dans les creux du terrain. Bientôit la pâte grasse deviendra poussière, terre, les plantes repousseront dessus.
En déposant partout ces débris, je tente maladroitement de m'intégrer au travail de la terre, à sa lente germination...

"CArnets d'un jardin" Anne-MArie Koenig

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Si trop de pluies vous font désespérer de ce printemps, vous pouvez écouter Trénet chanter les JArdins du mois de MAi ici


 

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JArdin des Plantes Toulouse

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Métro Patte d'Oie Ligne A Toulouse

 

Sur le thème de la nourriture à partager,
Vous pouvez également écouter l'émission de Denis Cheyssou "CO² Mon amour" de ce Samedi 11 Mai 2013
on y parle des dîners de nourriture récupérée (discos-soupes ou Schnippel discos)
et d'un site anti-gaspi qui liste les endoits soldant la nourriture, "Zéro-Gâchis" plutôt en Bretagne pour l'instant,
mais aussi de locavores, Plantations urbaines dans les bacs comme les Incroyables Comestibles encadrés par Colibris
et de Colza Nostra, campagne anti-pesticides

et sur le site F. Culture, tous les Rendez-vous de ces Journées des jardins comestibles

 

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11 mai 2013

Ciel de MAi

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Travaux de soirée pour finir ces congés fériés

 

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Pochette lingerie avec une vieille chemise chinée très fine (ajouter une doublure ?)
et transfert d'un thème à la mode
lien d'attache Dior Addict obtenu hier :)

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coussinet désiré...mais oublié les liens pour accrocher !

modèle de Delphine39, souvenir d'une ancienne commande
en plus de sa boutique de galons et transfert, elle offre chaque semaine de jolis motifs
ou des liens vers d'autres brodeuses

 

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mini-pochette pour remercier des graines de merveilles reçues de Florence

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les miens étaient partis un peu partout, même pour un échange en Grèce, le mois dernier :

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 Promesses d'un beau jardin pour compenser les ravages des gastéropodes

* * * * *

et comme les plaisirs de bouche ne perdent jamais leur droit :
Choucroute-maison à partir des conserves lacto-fermentées dont vous saurez tout chez  Marie-Claire Frédéric
qui se conservent indéfiniment après le mois de fermentation où seuls le suintement des premiers jours est à surveiller

La fermentation grâce à 10gr de sel par KG de légumes en tassant bien assure l'acidité et l'anaérobie -le vide d'air-,  mais à conserver dans un bocal fermé par caoutchouc...et non à vis comme ici

 

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avec saucisse de Montbéliard, jarret salé et saucisson fumé à l'ail
mais utilisables aussi en salades

Et le cheesecake sans cuisson toujours de  Marie-Claire Frédéric !

sans son nappage de gelée de coquelicots, qui est juste en train de prendre mais moins goûteuse car j'ai été un peu trop généreuse en eau pour le faible grammage de pétales cueillis jusqu'à présent....

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